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L'HISTOIRE D'UN PROJET EOLIEN...

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Les risques pour l'eau


Voici une analyse du projet tel qu'il était.
On est jamais à l'abri d'une nouvelle tentative d'un promoteur quelques mois plus tard.




L'implantation d’éoliennes sur un sous-sol perméable et fragile constitue un risque pour l’eau.

Le contexte géologique de la zone du projet est celui d’une couronne argilo-sableuse bordant un grand plateau calcaire : le Pays d’Othe.

Le plateau calcaire du Pays d’Othe et la plaine argilo-sableuse laissent les précipitations s’infiltrer dans le sous-sol jusqu’à la rencontre d’une couche imperméable de marne et d’argile de l’Albien (comme celle que l’on trouve par exemple au niveau de Lasson ou de Courchamp) : l’eau ressort alors en sources abondantes qui alimentent en eau potable nos quatre communes.


Ce contexte calcaire et perméable explique la fragilité de la qualité des eaux constatée par l’Agence de l’Eau qui a classé Lasson en “ zone vulnérable ” et le captage de Lasson en captage “ Grenelle ”, considérés comme particulièrement sensibles aux problèmes de pollution.



On voit la délimitation, en rouge sur la carte, de l’aire d’alimentation du captage de Lasson qui s’étend sur la zone argilo-sableuse au pied du plateau d’Othe : une zone perméable où l’eau s’infiltre facilement et entraine les pollutions.



L’installation d’éoliennes sur cette zone nous semble constituer une menace supplémentaire pour la qualité de notre eau pour 3 raisons principales :




1/ la mise en place des énormes socles en béton et des plates-formes d’entretien stabilisées (60 m x 60 m = 3600 m2 par éolienne) modifie l’infiltration des eaux de surface et favorise le drainage autour de chaque éolienne et donc contribue encore à l’infiltration accélérée des eaux de surface.


2/ En cas d’accident de l’une des éoliennes, des centaines de litres de lubrifiants du rotor s’infiltreraient sans aucune retenue dans le sol et rejoindraient l’eau du captage et même l’eau de la nappe phréatique (nappe de la craie).



3/ Ces phénomènes d’infiltration se trouveraient encore amplifiés par le fait que cette zone se trouve parcourue par un réseau de failles dans la craie, particulièrement marquées et visibles sous forme de traits noirs sur la carte géologique, et par une multitude de micro-failles.

Un calcaire faillé favoriserait la pénétration d’une masse d’huile qui s’écoulerait du rotor, même si les éoliennes n’étaient pas exactement placées sur les failles.



En conclusion :

La qualité de l’eau, déjà précaire sur nos communes, risque d’être altérée par la présence d’éoliennes, avec la menace toujours possible d’une pollution grave du captage et de la nappe en cas d’accident.




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